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La messe interculturelle des Cendres a rassemblé à l’église Saint-François à Renens près de 400 fidèles des communautés linguistiques de la paroisse. Le mercredi des Cendres inaugure le carême. Il est marqué par un signe concret: avec de la cendre, le prêtre trace une croix sur le front des fidèles en signe de pénitence.
L’église Saint-François à Renens a accueilli près de 400 fidèles mercredi soir 18 février pour la messe des Cendres célébrée par l’abbé Gaëtan Joire, curé modérateur, et concélébrée par le vicaire, l’abbé Marc-Olivier Girard. Une chorale interculturelle accompagnée d’un ensemble instrumental assurait l’animation avec des chants en français, italien, espagnol et portugais.
Les cendres pour un nouveau départ
Ce jour marque l’entrée dans le temps du carême, quarante jours de préparation à la fête de Pâques, avec un signe visible: une croix tracée avec de la cendre –provenant des rameaux bénis lors du dimanche des Rameaux – sur le front des fidèles. La cendre symbolisant la fragilité de la condition humaine, «ce geste ancien de pénitence invite à la conversion, à prendre un nouveau départ. Il manifeste notre désir de nous réconcilier avec Dieu, de nous approche à nouveau de son amour miséricordieux, de l’accompagner dans sa Passion, sa mort et sa Résurrection», a dit l’abbé Joire.
«Pourquoi des cendres sur ma tête?», s’est interrogé le célébrant dans son homélie. «Etre couvert de cendres indique que ce qu'on a compris n'est pas grand-chose, qu'on est un peu de poussière qui passe. Ça veut dire aussi qu'on est conscient du mal et des destructions trop fréquentes sur notre Terre. Ça veut dire enfin qu'on est triste d'avoir fait du mal nous-mêmes…»
Trois résolutions
Le carême? «C’est un précieux cadeau du Ciel» que ce temps de pénitence, a affirmé l’abbé Joire. Un temps durant lequel «tous les chrétiens, unis dans l'effort pendant 40 jours, vont multiplier les prières qui rempliront nos âmes de lumière, multiplier les gestes de pénitence qui corrigeront nos cœurs trop tournés vers le mal, multiplier aussi les actes de bonté pour les autres qui ne nous étouffent pas habituellement...».
Il a invité chacun à prendre trois résolutions pour ce carême: «Quelle prière vais-je faire en plus? Quel dévouement pour les autres? Quel petit sacrifice pour transformer mon âme, pour convertir mon cœur?». Et rappelé les trois éléments essentiels de ce temps de préparation à Pâques: «Le jeûne, c’est-à-dire que l’on se prive; l’aumône: on donne ce dont on s’est privé; la prière pour orienter tout cela vers Dieu».
«Se priver de chocolat peut-être; mais aussi, par exemple, de certaines applications dont nous sommes dépendants: il ne s’agit pas de devenir des champions, mais de faire des petits sacrifices qui nous rapprochent de Dieu et des autres», a ajouté l’abbé Joire. Car le carême est avant tout «un chemin de communion dans l’Eglise qui nous ouvre aux autres». Et attire: cette année, 29 catéchumènes des communautés francophone et lusophone de l’UPI Renens-Bussigny recevront le baptême au cours de la nuit pascale. Enfin, «la prière nous met face à Dieu pour lui offrir les personnes que nous rencontrons et celles qui se confient à nous».
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