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Une célébration œcuménique a rassemblé vendredi 6 mars au temple d’Echallens les Eglises catholique, réformée et évangélique à l’occasion de la Journée mondiale de prière sur le thème: «Je veux vous fortifier. Venez!» (Mt 11, 28-30). L’occasion, avec les femmes du Nigeria, qui ont préparé la liturgie cette année, de prier pour le respect des droits des femmes.
Un mouvement né au 19ème siècle
La Journée mondiale de prière est un mouvement œcuménique de femmes né à la fin du 19e siècle. Elle a pour devise «S’informer, prier, agir»: s’informer – chaque année sur un pays différent – pour prier; et prier pour agir par le biais d’une offrande, geste de solidarité. Le premier vendredi de mars, des femmes de diverses traditions invitent tous les chrétiens à une journée de prière commune. Cette année, la liturgie a été préparée par des femmes du Nigeria: l’occasion de parler de leurs fardeaux et de la manière dont elles puisent dans leur foi le repos de l’âme. L’affiche, intitulée «Du repos pour les femmes épuisées», est l’œuvre de l’artiste nigériane Gift Amarachi Ottah.
La soirée a été animée par Isabel Amblet, animatrice pastorale, pour l’Eglise catholique, Ira Jaillet, pasteure, pour l’Eglise réformée, et Claire Johannot pour l’Eglise évangélique. Sur l’autel étaient disposés des fleurs, un drapeau nigérian et une poupée confectionnée par une paroissienne en signe de communion avec les femmes du Nigeria. La célébration a permis aux participants de mieux connaître ce pays, le plus peuplé d’Afrique, en majorité musulman, où le christianisme été introduit à l’époque coloniale par des missionnaires européens.
Lecture de témoignages
Les chants, accompagnés au piano, et les prières avaient pour toile de fond les souffrances et les fardeaux des femmes nigérianes d’aujourd’hui. Pour les illustrer, trois témoignages de femmes de ce pays ont été lus: ceux de Béatrice, Jato et Blessing, incarnant les fardeaux du veuvage, de la persécution religieuse et de la pauvreté. Toutes trois, comme tant d’autres, font preuve d’une grande résilience et tirent leur force de leur foi et de la communauté: «Ensemble, nous sommes plus fortes», «la grâce de Dieu nous aide à surmonter les difficultés», «nous sommes accablées mais non brisées». Puis chacun a été invité à réfléchir à partir de ces réalités et à la lumière de la Parole de Dieu et à venir déposer un petit fagot – symbolisant son fardeau – dans un panier au pied de l’autel.
La collecte a été faite en faveur de divers projets de développement au Nigeria: pour la formation des femmes en milieu rural et au microcrédit, une économie durable, une école à Lagos, le soutien psychologique, social et juridique à des femmes victimes de violences. Après la bénédiction finale, tous ont partagé une agape.
GdSC
Crédit photo : GdSC
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