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Pour la cinquième année consécutive, l’Esprit Sainf à Lausanne accueille le Carême œcuménique, une suite de cultes et de messes réunissant pasteurs, prêtres et fidèles des Eglises réformée, catholique romaine, catholique chrétienne et anglicane. Cette édition s’inscrit dans le thème de la campagne œcuménique « Semer l’avenir ».
Dans un contexte marqué par la polarisation et le repli identitaire, la tentation de l’« entre-soi » gagne aussi nos Eglises. Même les temps œcuméniques rassemblent souvent un public déjà convaincu. Le Carême 2026 souhaite ainsi élargir l’horizon : dépasser les cercles habituels pour favoriser la rencontre entre personnes d’origines, d’opinions et de sensibilités diverses. L’ambition est de faire de l’Eglise un espace de biodiversité humaine, où l’on puisse dialoguer sur des sujets qui traversent nos sociétés, y compris lorsqu’ils semblent clivants.
« Rencontres de la Zizanie »
Le premier week-end, intitulé « Rencontres de la Zizanie », s’est articulé autour de la parabole de Matthieu dite du « bon grain et de l’ivraie », réécrite pour l’occasion par différentes voix, connues ou anonymes. Du 20 au 22 février, ces textes ont été lus à plusieurs reprises. Le photographe Yann Mingard et le dramaturge Eric Vautrin ont également invité le public à échanger à l’église Saint-François autour de nos besoins et de nos manques, du nécessaire et du suffisant, de ce qui nous unit autant que de ce qui nous sépare.
Des temps de « conversation » d’environ deux heures ont rythmé ces journées, à partir des questions soulevées par les participants. Ces échanges nourriront les prédications des samedis de Carême. Des personnes ressources ont partagé leurs compétences tout au long du week-end, tandis qu’un atelier pain (du levain à la cuisson) a offert un moment convivial pour faire connaissance autour d’un geste ancestral. Le vendredi soir par exemple, une cinquantaine de personnes se sont réunies pour réfléchir à des questions telles que : « Peut-on laisser les graines mourir ? », « Qu’est-ce qu’un bon grain ? », « Qu’est-ce qu’un sol fertile ? ». Dessins inspirés de motifs végétaux et intermèdes musicaux ont ponctué les échanges.
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