Le projet devait s’intégrer au caractère du village. L’architecte a donc donné beaucoup d’importance au toit pour que l’église s’intègre le mieux possible à la silhouette du village et ne crée pas un mur visuel. Il a voulu aussi amener toute la lumière possible dans le cœur, point central de la construction par sa hauteur, son éclairage zénithal et ses lignes bois et béton qui convergent sur l’autel. Tous les matériaux employés lors de la construction étaient bruts, de manière à donner à la construction une simplicité et un caractère dépouillé correspondant à un lieu sacré.
Les éléments marquants de la chapelle sont :
Le Christ en croix : Point focal de la nef, la représentation sur toile symbolise à la fois un Christ sur la croix et la résurrection.
La Vierge : La statue en bois polychrome de la « Vierge à l’enfant » est inspirée de la « Vierge à la pomme » d’Aix-la-Chapelle.
Sainte Rita : Sainte Rita est l’avocate des causes désespérées. Des mains anonymes fleurissent semaine après semaine cette statue, qui est posée au fond de la chapelle à droite de l’entrée.
La croix œcuménique, en noyer, très originale, avec ses bras levés et son ondulation qui rappelle des genoux fléchis, évoque le mouvement d’un corps humain. Réalisée par José Pedrosa, elle représente le Christ tendant les bras à tous les hommes, sans distinction de race ou de religion.
L’orgue : La chapelle abrite un orgue positif à clavier de la Maison Dumas à Romont. Installé en 1988, il comporte un clavier de 54 touches, cinq jeux, un pédalier et un bourdon 16.
Icône de Saint-Michel : peinte par Jost Freuler, la représentation du saint patron de la chapelle de Begnins suggère la douceur. Issu de l’école de Novgorod, l’original du XVe siècle – haut de plus d’un mètre – se trouve actuellement au Musée Russe de St-Pétersbourg. Il fait partie d’une iconostase, un groupe d’icônes peintes séparant la nef du sanctuaire.
Plan de situation de la chapelle de Begnins. Voir

L’extérieur et l’intérieur de la chapelle de Begnins
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