Une équipe sans capitaine, un groupe décapité depuis la crucifixion du Maestro, et pourtant ce sont eux les fondateurs de l’Eglise. Comment ces nuls ont-ils pu devenir des bombes d’amour, des kamikazes d’espérance ?
Sur ce terrain le dopage n’est pas un délit, ils étaient habités par une force, un allié de taille : le Saint Esprit. A nous de jouer, il faut mettre le feu dans l’Eglise et les pompiers n’y pourront rien car ce feu ne provoque pas de dégâts - je veux dire externes.
Viens, Esprit Saint ! Pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu’ils soient brûlés au feu de ton amour ! Notre Eglise a toujours besoin d’une nouvelle Pentecôte, d’un feu qui embrase les cœurs, qui rapproche les communautés et ranime les espérances. Comment bâtir une Eglise sans invoquer l’Esprit de Dieu ? La force humaine est nécessaire mais elle ne suffira jamais.
L’Esprit Saint est un cadeau pas comme les autres. C’est une force, une puissance et je dirai un lifting. Ô Seigneur envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre. Tous, nous avons été baptisés dans l’unique esprit pour former un seul corps.
Chers jeunes, vous voici confirmés mais après ? Apprentissage, études, travail, amour et plus tard mariage. Joie, bonheur, déceptions, découragement… Qui d’autre peut nous aider dans toutes ces circonstances et épreuves sinon l’Esprit que nous avons reçu ! La Pentecôte n’est pas une vieille histoire, elle reste actuelle. Comment se fait-il qu’on les entende chacun dans sa langue maternelle !
Eh oui, l’Eglise de Pentecôte doit toujours trouver des mots et un langage adapté afin de se rendre compréhensible aux hommes et aux femmes de tous les temps, il faut du courage : c’est l’Esprit Saint.
L’Abbé Rudacogora Emmanuel
