Que ce soient le curé de la paroisse, un diacre ou un laïc formé comme c’est le cas parfois dans l’Est lausannois et à Yverdon, il aide les proches du défunt à préparer la célébration des obsèques. « Au-delà d’un acte social traditionnel, tous attendent plus ou moins confusément une parole de compassion, d’espérance et de paix du célébrant, même si, très souvent, ils ne nous connaissent pas », confient les prêtres et laïcs vaudois interrogés sur la question.
« Quand je suis dans une famille endeuillée, je cherche à rejoindre l’autre en train de me parler. Je tente d’être intimement avec lui dans sa peine, en témoignant de mon expérience de prêtre et de chrétien, sans faire de grande théorie sur la Résurrection », explique l’abbé François Dupraz, curé-modérateur des paroisses de Notre-Dame, de Saint-André et du Saint-Esprit à Lausanne. « J’écoute beaucoup et je rassure quand certains s’excusent de ne pas aller à la messe le dimanche. En fait je parle très peu ; par exemple, je raconte simplement que j’ai pleuré à l’église devant le cercueil de mon père ».
| Accompagner les proches des défunts | |
| Ecoute et compassion des prêtres | |
| Avec ou sans messe | |
| Et après? |
