Le prix d’un domaine et d’un bijou c’est l’argent, mais le prix de l’amour, c’est nous-mêmes. Frères et soeurs visitons les fonds de nos cœurs pour voir s’ils renferment l’amour et rien que l’amour, car comme dit Jésus à ses disciples : c’est du dedans, du cœur de l’homme que sortent les pensées perverses (orgueil, démesure, diffamation, inconduite, etc.).
Peut-être que comme les pharisiens de l’évangile nous nous posons l’éternelle question : pourquoi les autres ne font pas comme nous ? Cette question hante les esprits de tous ceux qui se croient meilleurs au risque de mépriser et discriminer les autres. Le légalisme, le conformisme et le fondamentalisme ont toujours porté au sectarisme et tué la communion ecclésiale et fraternelle.
Il n’y a pas de groupe ou de charisme plus important que les autres. Le poids d’une règle ne doit pas nous écraser, surtout qu’en Eglise nous devons compter les uns sur les autres dans la complémentarité. La loi de Dieu est une loi d’amour et de liberté. Bon dimanche
L’Abbé Rudacogora Emmanuel
